Médiumnité : début d'une ère nouvelle

21 février 2018

Message de paix et de sérénité

Retrouvez le calme et la sérénité car Dieu a créé toute chose et le dieu de l’époque me charge de transmettre ce message de paix et de sérénité. Il exaucera les désirs de ceux qui croient en lui et en ce message, que je suis chargée de transmettre, comme j’ai accepté de le faire au début des temps anciens lorsqu’il m’a créée et que j’ai accepté de descendre sur terre pour transmettre ce message. Que personne ne se trouble, que personne ne mette en doute ce message car il est vrai, sorti du fond de mon cœur qui s’est ouvert ce matin.

Oui, j’ai été la femme Bison-Blanc, qui portait ce message sur le continent où je vivais alors, mais qui a été englouti par l’arrivée du mal sur cette terre. Ne craignez rien, je ne vous veux que du bien, que tout le monde soit rassuré, mais que personne ne doute. Il faut aimer la terre et toute la création, c’est le plus pressé, le plus urgent : que s’ouvre le cœur de l’humanité.

Que chaque humain comprenne qu’il a une mission sur terre et qu’il doit la remplir, car nous ne sommes pas là par hasard mais pour accomplir notre destinée, car bientôt les temps seront accomplis et chacun doit avoir fait ce pour quoi il a été destiné. Chacun l’a accepté avant de redescendre en ce monde ; qu’il accomplisse ce que lui dicte son cœur, et formule bien ses demandes afin qu’elles soient exaucées.

Ainsi le monde avancera et tout redeviendra comme il aurait dû rester avant l’arrivée du mal sur cette terre. Ce mal qui sera éradiqué si vous tenez compte de mon message.

Ne doutez pas et faites-le avant qu’il ne soit trop tard, les temps s’accomplissent. Merci 

 

 

 


suite du message de paix et de sérénité

Deuxième message médiumnique, reçu le 16 février 2018

 

La femme Bison-Blanc a commencé à écrire ses souvenirs sur le continent perdu. Ses souvenirs sont nombreux, même s’ils sont douloureux.

Qu’elle soit inspirée pour écrire la suite de ses souvenirs du continent perdu, afin que tout le monde croie et que personne ne doute plus non plus de ses messages ni de ses écrits, car elle a trouvé grâce aux yeux du Seigneur qui ne l’abandonnera pas dans son entreprise de délivrer le monde du mal, entreprise qu’elle partagera avec son mari lorsqu’elle aura quitté la terre, afin que tout s’accomplisse comme prévu, que tous deux retrouvent leur honneur perdu et sache guider la terre et les humains vers des jours meilleurs, qui n’auraient jamais dû cesser, sans l’intervention d’obscures puissances du mal venues d’ailleurs, et que le Seigneur n’a pas pu éviter car le Seigneur est bon et miséricordieux et pardonne, mais personne ne lui résiste.

Oui, le Seigneur sera vainqueur et triomphera du mal car le monde est rempli de gens de bonne volonté qui ne demandent qu’à croire. Encore faut-il que les puissances du mal, toujours présentes, leur en laissent le temps, et que leur cœur et leur esprit s’ouvrent à la spiritualité afin que cesse leur soumission, bien malgré eux, aux puissances du mal.

23 novembre 2015

CONTRE LES ATTENTATS

Les attentats sont de retour. Il y en a tous les jours dans divers points du globe, mais nous ne réalisons leur impact que lorsque nous en sommes les victimes.
En janvier, l’on a parlé d’attentats contre Charlie-hebdo alors que ce n’était qu’un simple règlement de comptes. Le journal était menacé, mais protégé aux frais du contribuable afin qu’il puisse continuer, avec l’aval des autorités, à déverser ses blasphèmes et ses insultes sur les deux milliards de musulmans et les cinq milliards de chrétiens répartis dans le monde. Les chrétiens ont avalé leur honte, les musulmans, non.
Lorsque le drame annoncé s’est produit, ce fut un tollé général. Gare à celui qui n’était pas Charlie. Là encore, application de la pensée unique sous prétexte que c’est la liberté. Mais non, la liberté, ce n’est pas d‘insulter et de provoquer. La liberté, c’est que chacun exprime ses idées sans crainte de représailles. Mais la liberté s’arrête aussi où commence celle de l’autre, et il existe d’autres moyens de faire avancer le monde que le sacrilège et l‘injure.
Nous venons d’avoir la réponse au slogan provocateur de « même pas peur. » Qu’il y ait des facteurs aggravants, cela est possible, mais la France est la première visée car c’est, pour beaucoup et en particulier pour les musulmans, une nation impie. Nous avons rabattu notre superbe. Pas la moindre marche organisée en hommage à ces victimes, celles-là innocentes. Nous avons donné aux terroristes les bâtons pour nous battre, ils ont su s’en servir.

Hier comme aujourd‘hui, les médias font leurs choux gras du malheur des hommes et donnent à nouveau aux ennemis toutes les armes pour recommencer. Les scènes de terreur, de consternation, les gens paniqués ou éplorés, les cris, le sang, sont des nourritures pour les futurs auteurs d’attentats. Ils ne sont pas plus bêtes que nous et vont se repaître pendant des mois du mal qu’ils ont fait, ce mal qui leur fait tant de bien, en visionnant nos images. C’est ce qu’ils voulaient, ils ont réussi, pensez à leur joie, ils en sortiront plus forts. Il est très important de savoir (c’est une loi de l’Univers) que les forces du mal se nourrissent de sang humain, de nos peurs, de nos angoisses, de nos pleurs, et nous leur portons tout cela sur un plateau, avec force détails. La semaine prochaine, nous aurons toutes les scènes de violence en couleur sur les journaux, tout le monde pourra lire que personne ne se sent en sécurité. C’est justement ce qu’ils veulent et cela ne fera qu’augmenter leur détermination.
Lors de tels événements, il serait préférable de donner le minimum d’informations. Les journalistes informent mais ne réfléchissent pas aux conséquences. Certes, de tels événements sont une aubaine pour eux, mais ce voyeurisme malsain ne sert qu’à renforcer le terrorisme.

Malgré des dizaines de millénaires de guerres incessantes, nous n’avons pas encore compris que ce n’est pas en répondant à la violence par la violence que l’on obtient une paix durable. Certes, un pays peut en écraser un autre momentanément mais, lorsqu’il s’agit d’une pieuvre qui étend ses tentacules partout dans le monde, il faut avoir le courage et l’humilité de reconnaître que les bombes ne résolvent rien. Alors il faut changer de méthode : ni haine ni violence. Et si ces propositions paraissent aujourd’hui utopistes, elles doivent être la réalité de demain.
Ces deux dizaines de milliers de combattants de l’état islamique tiennent en otage, en quelque sorte, sept milliards d’hommes. Ils aiment la prière ? Eh bien, prions, et prions aussi pour eux, cela leur fera du bien. C’est gratuit et à la portée de tous.
Il faudrait unir tous les gens de bonne volonté, à commencer par les musulmans, pour qui Allah est un dieu d‘amour et qui doit souffrir de voir le comportement dévoyé de certaines de ses créatures. Que se montent des chaînes de prières dans tous les lieux de culte du monde entier, car la Lumière repousse le mal.
On peut également utiliser les rues, organiser de grands rassemblements à l‘échelle planétaire. Il faudrait s’y tenir pendant longtemps, car le mal est très puissant. Une semaine dans un pays, une autre dans un autre, des millions de personnes lisant des prières, des chants, des poèmes invitant à l’amour universel ; des gens vêtus de blanc, armés de fleurs et de lumières, envoyant des pensées positives de fraternité, et de paix entre les hommes ; il y aurait assurément des résultats positifs. Encore faut-il le vouloir vraiment, car c’est un effort de tout un chacun.
Que l‘humanité se lève, la fleur à la boutonnière, l’amour au cœur, une petite lumière au creux de la main et des chants de paix sur les lèvres. C’est bientôt Noël, la fête de la Lumière (et non de la matérialité ambiante), profitons-en. Il n’y a pas d’autre façon pour vaincre et pour que nos enfants vivent en paix.

Posté par osorki à 19:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

06 juillet 2014

La prière, une aide universelle

          

prière           Depuis que le monde est monde, les hommes prient, de manière bien différente selon leurs coutumes, mais ils ont toujours entretenu des rapports avec leurs divinités. Depuis les menhirs ou les peintures rupestres, dont il est évident qu’elles ont été dessinées pour demander aide et protection jusqu’à nos grandioses cathédrales, en passant par les monumentaux temples égyptiens et les non moins imposants lieux de prière extrême-orientaux ; des temples grecs aux pyramides amérindiennes, dans le monde entier et de tous temps, l’homme a prié et rendu culte aux dieux, réalisant bien vite que sans leur aide ils ne pouvaient réussir.

          Or, depuis un certain, il est de mode de ne plus prier. Les gens, à la rigueur, s’avouent croyants, mais s’empressent d’ajouter : « Mais je ne suis pas pratiquant. » Comme si cela était une tare ! Quant aux prières quotidiennes , non merci, mieux vaut ne pas en parler. On a le temps de manger, de se doucher, de se pomponner le matin, mais il n’y a jamais dix minutes pour la prière, et le soir, après la journée travail et la soirée télé, on est bien fatigué… Autant de prétextes que l’on trouve, comme si la prière était ringarde ou réservée à quelques vieilles grenouilles de bénitier… Et puis, l’on entend souvent : « Si le bon Dieu existait, Il ne permettrait pas que tant de malheurs se produisent sur terre. » Disputes au sein des familles, guerres et famines pour motifs économiques, licenciements, je ne pense pas que Dieu en soit responsable. Ce sont plutôt les hommes.
          A l‘opposé, si Dieu nous dirigeait trop, ne dirions-nous pas, comme nous l’entendons aussi parfois, que nous ne sommes que des pions entre Ses mains ? Et alors, où serait notre chère liberté, à laquelle nous tenons tant ? C’est un beau cadeau que Dieu a donné à l’homme, gratuitement, et c’est à lui d’en user pour choisir librement son chemin.

          Or, en ces temps de crise, il serait bon de revenir à cette pratique ancestrale, car l’homme qui ne prie pas est comme un arbre coupé de ses racines. Tout humain doit avoir l’humilité de se reconnaître comme créature de Dieu et, en tant que telle, l’honorer, avoir des rapports avec Lui afin de ne pas sombrer…

ki-priere-enfant noir

          La prière est un moment d’échange avec Dieu, notre Créateur. Personne ne L’a jamais vu. Il est pur esprit, Lumière si intense qu’Il aveuglerait le pauvre humain ayant l’audace de vouloir Le regarder en face. Pour les chrétiens, Jésus est plus accessible. Il a toutes les qualités et la puissance de Son Père, mais Il s’est incarné. Lorsque nous Le prions, nous pouvons L’imaginer comme un homme bienveillant car même les incroyants ne remettent pas en cause Son message. Imaginer, car il n’existe aucune description physique de Lui, et encore moins de représentations statuaires ou picturales, à une époque où, pourtant, ces arts existaient. Qu’importe son aspect physique puisqu’Il est universel : l’Occident le représente encore châtain aux yeux bleus, ce qui ne peut être vrai : qu’il ait les traits d’un Palestinien actuel, ce qui est le plus vraisemblable, qu’il soit représenté la peau noire ou les traits asiatiques, qu’importe. C’est à Son esprit que nous nous adressons puisque, par son intermédiaire, c’est Dieu que nous prions. S’il est assez facile de Lui parler, entendre la réponse au fond de notre cœur est moins évident. C’est pourquoi il est bon de Le louer, de Lui demander pardon des péchés que nous avons pu commettre, même s‘ils sont souvent moins nombreux que ce que l‘Eglise a voulu nous faire croire pendant des siècles. Inutile de se flageller : tout homme, de par sa condition même, est imparfait et commet des erreurs. Reconnaissons-le et demandons-en pardon. Puis nous pouvons adresser à Dieu, ou à Jésus, notre demande, variable selon les individus et les moments de la vie, les difficultés que nous traversons et pour lesquelles Son aide peut nous être d’un puissant secours. Demandez toujours de la Lumière. Enfin il faut remercier, cela est très important, sous peine de voir notre prière « se perdre » en chemin.

          Il n’y a pas d’endroit pour prier. Le Christ lui-même a dit :  « Quand tu veux prier, entre dans ta chambre et, ayant fermé ta porte, prie ton Père qui est présent dans le secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » Si bien que, pour les pressés et les retardataires du matin, les transports en commun ou la voiture font très bien l’affaire. Il suffit de s’isoler mentalement quelques minutes, personne ne nous verra, et nous serons bien dans le secret où seul Dieu nous entendra. La prière doit être répétée matin et soir ; ne croyez pas que Dieu soit à vos pieds et vous exauce dès le lendemain. Il faut demander pendant un temps qu’il n’appartient qu’aux hautes instances célestes de déterminer et qui peut varier selon les individus, leurs demandes, et peut-être surtout leur foi et leurs mérites. Bien sûr, avec une bougie blanche et un peu d’encens, la prière (comme la flamme) montera plus vite. Mais n’allumez pas de bougie en voiture ! 

bougie

       La réponse viendra toujours, et peut-être sous une forme inattendue. Prenons l’exemple du travail, première préoccupation de notre temps. Vous avez bon espoir de vous faire embaucher par une entreprise que vous connaissez et qui recherche une personne correspondant à votre profil. Vous priez pour cela, et finalement la réponse s’avère négative. La déception est compréhensive. Même dans ce cas, demandez de la consolation si besoin, mais persévérez, espérez, remerciez Dieu ! Ne croyez pas qu’Il vous abandonne. Ne maugréez pas, poursuivez, Il vous répondra d’une autre façon, en vous offrant, quelque temps plus tard, un travail correspondant mieux à vos aptitudes, car Dieu connaît vos besoins et ce que vous êtes capable de faire. Combien de cadres stressés ont perdu leur emploi, pour leur bien dirai-je, et se sont retrouvés, après une période de désespoir, dans une autre région, à créer une affaire dont ils avaient toujours rêvé, avec la vie au grand air en prime !

          Cependant ne soyez pas naïf, ne pensez pas que, puisque vous avez prié, vous pouvez vous prélasser sur le canapé à attendre qu’un employeur inconnu vous appelle pour commencer dès le lendemain un CDI à 39 heures, bien payé, et de surcroît à dix minutes de votre domicile. Non, bougez-vous plus que jamais, démenez-vous, remuez ciel et terre, tout en sachant que Jésus vous accompagne, ce qui vous donne plus d’espoir et de force que si vous étiez seul, plus de chance de trouver ce que vous cherchez pour vous réaliser. Soyez attentif à vos rêves, aux signes placés sur votre route, comme des jalons. Ne me demandez pas lesquels : cela dépend des personnes, c’est à vous de les trouver, car ils dépendent du vécu et de l’inconscient de chacun. En tous les cas faites confiance au vieil adage qui, s’il n’a pas été prononcé par le Christ, aurait bien pu l’être : « Aide-toi, le Ciel t’aidera. »

 

17 mai 2014

Elections européennes : votez Jésus

          Ce titre en surprendra plus d’un. Cependant, le but de cet texte n’est pas de faire du sensationnalisme mais d’aider à réfléchir : la classe politique actuelle n’obtient aucun résultat et nous donne un spectacle lamentable. Une seule chose intéresse : s’emparer du pouvoir à tout prix. Et comme ces hommes se rendent bien compte que le monde actuel arrive à sa fin, que tout ce qui a été proposé a échoué, il ne leur reste que la critique, le blâme, l‘irrespect, le jugement, toujours négatif, sur l‘adversaire. Un tel est au pouvoir, il n’a pas de résultat, votez donc pour moi : « moi, je… ». Lorsque ce dernier a été élu, par défaut, il est tout aussi incapable que le précédent. Et l’on recommence. Car la France, suivant comme un petit toutou ce qui se fait outre-Atlantique, incapable d’obéir à sa vocation de phare de l’humanité et de donner l’exemple, ne veut que deux partis, pour être sûre que leurs chefs respectifs finiront bien dans un combat singulier où sera vainqueur celui qui aura trouvé le plus d’argent pour détruire l’autre. D’où les si nombreuses magouilles financières qui entachent les uns, critiqués par les autres qui veulent faire croire qu’eux seuls sont irréprochables, et vice versa. Plus on s’élève dans la hiérarchie, plus les hommes vivent comme des loups, l’un ne cherchant qu’à détruire l’autre, souvent par des coups bas qui les déshonorent tous deux, détruisant la respectabilité et l’exemplarité dont ils se targuent. Les politiques ne devraient pas avoir d’adversaires mais s’unir pour le bien commun

          Ceux qui n’ont pas réussi en France se présentent maintenant au parlement européen. Qui se sent concerné, malgré l’incitation à voter quotidienne des médias ? Qui connaît le nom du président ? Bien sûr qu’il faut une Europe, mais en aucun cas celle de la finance, de la corruption, de la décadence, de l’orgueil, que nous connaissons actuellement. Qui s’intéresse à cette Europe qui, reniant toute racine religieuse (enlevez du patrimoine européen monuments et tableaux religieux, villages portant le nom d’un saint, il sera bien amputé), préfère s’occuper de la courbure des concombres ou de la taille des bananes plutôt que de l’épanouissement de ses habitants ?
          Quant aux petits partis, ils sont diabolisés ou méprisés, moqués, considérés comme quantité négligeable. Les votes blancs ou nuls ne sont toujours pas comptabilisés. Ils ont pourtant un sens : aucun des candidats ne satisfait l‘électeur, qu‘il ne faut pas prendre pour un idiot. D’où son rejet pour la chose publique. Lorsque, rarement, a lieu un referendum, on ne tient pas compte du résultat, malgré la matraquage constant pour que le peuple vote dans le sens désiré. « Le peuple vote mal, changez le peuple ! » Pourtant, tous les hommes sont capables de penser par eux-mêmes…
          C’est un comble que, dans un ensemble de pays qui se vantent quotidiennement de démocratie (gouvernement du peuple) et dénigrent sans cesse ceux qui osent avoir des idées différentes, il faille de l’argent pour se présenter aux élections ; il faudrait plutôt des idées. Inutile de dépenser des millions, qui seraient bien utiles pour nourrir les affamés ou abriter les sans logis. Entre la radio, la télévision et internet, les réunions de proximité, les campagnes électorales ne devraient rien coûter, ou presque. Croyez-vous que la vacuité des idées passe mieux exprimée au sein des dorures ou imprimée en couleur sur papier glacé ? Et puis, droite-gauche, ceux qui votent la mort du roi, ceux qui ne la veulent pas, cela est un peu dépassé. Il est grand temps de changer. Les Français, moins aveugles que leurs dirigeants, et sachant ce qu’est un euro, ne se laissent plus berner. Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée ; pas besoin de sortir de l’ENA pour en avoir.

          Par ailleurs on voit les gens du commun s’aimer et s’entraider. Une maison inondée ou incendiée, une panne de chauffage ou d’électricité ? Le voisin invite… Quant aux grandes oeuvres charitables les plus médiatiques, comme les restos du cœur, banque alimentaire, téléthon, Sidaction, séismes, etc, les Français sont généreux ; ce sont, souvent, les petits qui donnent le plus. Ils ne pensent pas aux déductions fiscales, puisqu’ils ne paient pas d’impôts. Ils ouvrent leur porte-monnaie et leur cœur. Ce sont ces humble que les politiques devraient écouter, plutôt que leur ego.

          Jésus a passé le temps de sa vie publique (trois ans seulement), entouré de douze « ministres », à parcourir des chemins poussiéreux pour propager un message d’humilité, d’amour, de douceur et de pardon. Il a enseigné aux hommes la liberté, car Il n’ a jamais obligé la foule à le suivre. Il a prôné l’égalité entre tous, ce qui était impensable à l’époque ; puis la fraternité, en demandant aux hommes de s‘aimer et de s‘entraider, en montrant Lui-même l‘exemple.

          Jésus n’est pas l’Eglise. Cette dernière fut créée par des hommes, avec tous les défauts que cela comporte par définition. Ses exactions commises au cours des siècles et son alliance avec « le monde de Satan » sont entièrement condamnables. Jamais je ne voterai pour un parti religieux, peut-être d’ailleurs pour mettre en pratique les paroles de l’Evangile : « Rendez à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César. » Il ne faut pas confondre le monde temporel et le monde spirituel. Mais le second doit influencer le premier s’il veut être digne des hommes.
          Personne ne peut s’opposer au message de Jésus, qui est humilité, amour et pardon pour tous, car il est bon, juste et universel. Le fils du charpentier ne s’est pas servi, Il a servi et fait du bien autour de Lui, améliorant la condition humaine. Notre niveau culturel est assez élevé maintenant pour que nous soyons capables de lire les évangiles au second degré, notamment à l’aide des symboles et de la psychologie, et d’en tirer les conséquences. Il n‘y a pas de honte à reconnaître que l‘on s‘est trompé, car seuls les imbéciles ne changent pas d‘idée.

          Mais puisque le sujet du jour sont les élections, voyons s’il se présentera un jour un candidat qui saura faire preuve de compassion pour ses semblables, être humble, très humble, (car sans l’humilité personne ne réussira), savoir pardonner au lieu de juger et de condamner, reconnaître que l‘on a conduit les peuples dans le mur, et changer radicalement de discours. Un candidat qui convaincra par la bonne parole et l’exemple, sans critiquer personne. Alors les abstentions et les bulletins blancs ne seront plus majoritaires…
          La Constitution serait ainsi la même pour toute l‘Europe : que chacun puisse vivre dignement. Les riches donneraient aux pauvres de bon coeur, ce serait leur fierté. Les enfants ne parqueraient plus leurs parents dans des mouroirs, les politiques, devenus humbles, s’uniraient, et chacun mettrait en pratique une bonne idée pour le bien-être de tous, écoutant leurs administrés. Personne ne se vanterait de rien ni ne se croirait supérieur à l‘autre. Et cesserait ainsi la guerre des requins de la finance, remplacée par l‘amour universel, qui seul peut sauver le monde. Il faut convaincre, s’allier et non s’opposer. Utopie ? Pas si sûr…

          Malraux, plus près de nous, a dit « qu’il n’excluait pas la possibilité d'un événement spirituel à l'échelle planétaire. » C’est peut-être le moment de s’en souvenir, et d’appliquer enfin les règles de liberté, d’’égalité et de fraternité qui figurent depuis si longtemps au fronton de nos édifices publics.

 


18 février 2014

La vie éternelle

          Cette petite phrase est reliée dans nos esprits à la religion, et beaucoup la rejettent, préférant ne pas penser à leur avenir dans l‘au-delà, ou croient que la vie se termine avec la mort du corps physique. Si cela était vrai, la vie n’aurait aucun sens. Mais la vie est éternelle, que l‘on soit croyant ou athée ne change rien à l‘affaire. La règle est la même pour tous :nous n’avons qu’une vie, composée d’alternances de périodes sur terre et d’autres dans l’au-delà.

          Pour prendre une image que tout le monde comprendra, nous pourrions comparer la vie au Tour de France, encore que, dans la vie éternelle, il ne s‘agisse pas de compétition : tout le monde arrivera au but, tôt ou tard, s‘il respecte certaines règles élémentaires. Cette épreuve si prisée est composée de nombreuses étapes et, dans chacune d’elles, le sportif découvre et apprend quelque chose de nouveau : il y a de tranquilles étapes de plaine, d’autres beaucoup plus ardues qui demandent des efforts considérables, comme l’ascension du Tourmalet et l’Aubisque dans la même journée. Il y a des « contre la montre« , où la solitude règne. D’autres étapes décisives où il faut tout donner pour rattraper le retard accumulé, car rien n’est jamais gagné d’avance. Et ce n’est pas parce qu’un tel est maillot jaune depuis le début qu’il est à l’abri d’un grave accident en vue de l’Arc de Triomphe. Dans le Tour de France comme dans la vie, il faut être humble, et ne pas sous-estimer « l’adversaire. » (1)

Entre ces étapes, qui sont la partie visible de la Grande Boucle, il y a les soirées, que le public appelle « repos. ». J’ignore si le coureur les nomme ainsi, car la fatigue s’accumule au fil des étapes, les chutes laissent des marques. Certes il y a un temps de repos, mais il faut revoir l’étape du jour, certaines plus anciennes, analyser son comportement avec son directeur technique, en tirer les conséquences afin de s‘améliorer à l‘étape suivante.

          La vie peut être comparée au Tour de France : voilà notre but, nos Champs-Elysées personnels, qui n‘ont jamais porté aussi bien leur nom. (2)
Les étapes de la course sont nos vies sur terre, les unes plus faciles que les autres, dans des lieux et des corps différents (nous changeons très souvent de sexe), afin que les expériences nous servent à bien connaître nos semblables, le monde et la Création.
          Lorsque les coureurs disparaissent de l’écran télé, c’est le moment où nous quittons la terre. L’homme ne dort pas d’un sommeil éternel, loin de là   Après un moment de repos, il travaillera plus que sur terre, et sans aucun jour férié !

         L’esprit quitte le corps et va dans l’au-delà, un monde parallèle plus élevé (d’où l’image du Ciel) où certains devront, tout d’abord, payer les conséquences de leurs mauvaises actions. Comme sur terre, l’assassin, le voleur, le menteur, le traître, doivent expier. S’ils ont échappé à la justice des hommes (« pas vu pas pris » ), ils n’échapperont pas à celle de Dieu.
          Pour le commun des mortels, après un moment d’errance (voir texte « n’abandonnez pas vos défunts »), l’homme, maintenant esprit, toujours bien vivant, va faire le point avec ses guides, analyser sa vie, ses bonnes actions, celles qui l’ont été moins et qu’il faut améliorer, et enfin les défauts qu’il faut supprimer à jamais.
          La fatigue que ressent le coureur, c’est le karma qui s’accumule, c’est à dire les mauvaises actions dont on ne s‘est pas repenti, les dettes que l’on n’a pas réglées précédemment. Si bien que l’on peut avoir mené une dernière vie (presque) exempte de péchés, mais ne pas avoir payé les fautes commises dans des vies antérieures. Or, toutes les actions et décisions de toutes nos vies sont inscrites sur le grand livre de Vie, et personne n’y échappe. Le statut sur terre n’a rien à voir, tout le monde est jugé de la même façon : un grand roi peut être rempli de péchés, un SDF avoir un cœur en or.
          La conservation du corps physique ne joue aucun rôle.
          Qui décide de notre avenir dans l’au-delà ? Le juge est notre propre conscience, et nous ne pouvons absolument pas mentir. Nous sommes jugés selon nos actes. Le minimum attendu est l’humilité, le l’amour envers le Créateur, le respect et un comportement charitable envers nos semblables, et surtout le pardon, que nous devons accorder si nous voulons, nous aussi, être pardonnés. Car nous serons jugés comme nous avons jugé sur terre : celui qui s’est montré dur envers les autres sera jugé avec dureté, tel autre qui a fait preuve de tolérance sera jugé de même. Quant à l’orgueilleux, il sera rabaissé et l’humble élevé. Et ne croyez pas que ces commandements soient une copie conforme de l’Evangile. Toutes les religions enseignent la même chose : l’homme récolte ce qu’il a semé.
          Au fur et à mesure qu’il rectifie ses erreurs, l’esprit s’élève et atteint un haut degré de Lumière, où il fera, avec ses guides (esprits de Lumière très élevés, ayant terminé leurs incarnations), le point sur sa vie, écoutera leurs leçons pour s’améliorer afin de ne pas recommencer les mêmes erreurs. Car, tant qu’il n’aura pas compris, il sera confronté au même problème. C’est ainsi que l’humanité s’améliore au fil du temps, car ce sont les mêmes hommes qui reviennent sur terre, souvent ensemble d‘ailleurs.

          La vie éternelle n’est pas du futur, c’est le présent, comme le Tour de France qui se gagne à chaque étape. Nous sommes tous des coureurs. Si vous voulons remonter les Champs-Elysées et arriver à l‘Etoile vêtu de jaune, triomphants et heureux, à nous d’agir le mieux possible dès maintenant afin de gagner un bonheur bien mérité en participant un jour à l’œuvre du Créateur, qui nous a faits à son image.
          Croyez vite, car l’heure du grand Jugement approche !

 

 

(1) L'adversaire est une des traductions du nom de Satan

(2) Les Champs-Elysées sont le séjour des bienheureux chez les Grecs anciens

Ne pleurez pas sur vos défunts, aidez-les !

          Prier pour les défunts est indispensable. Cela s’est fait de tous temps, Malheureusement nous avons tendance à l’oublier, à croire souvent que tout se termine au dernier soupir. Pourtant il n’en est rien, et l’on remarque souvent des phénomènes mystérieux les jours suivant la disparition d’un proche : lampes ou radios s’allumant seules, clignotants ou phares de voitures se mettant en marche sans personne à l’intérieur, téléphone sonnant sans interlocuteur, sont des preuves irréfutables de l’existence de la vie après la vie. Le défunt, bien vivant, est devenu invisible à nos yeux de terriens car il a perdu son corps physique, mais il vous fait signe, vous prouve qu’il n‘est pas mort, qu’il vous aime, et surtout demande de l’aider, de ne pas l‘abandonner. Répondez à ses attentes ! 

     

images

  La personne qui vient de décéder devient esprit errant, pour un temps plus ou moins long, selon la vie qu’il aura menée sur terre. Noyé dans l’obscurité, découvrant un monde hostile dont il ne connaît rien et qui lui fait peur, il est comme un enfant qui vient de naître. Si personne de nos jours ne pense à abandonner un nouveau-né sur terre, il est tout aussi criminel d’abandonner un nouveau-né dans l‘au-delà. C’est au contraire le moment ou jamais de montrer que vous l’aimez, et celui qui aime aide. Non seulement ce défunt est triste d’avoir dû quitter ceux qu’il aimait et avaient l’air de bien le lui rendre, mais sa déception est immense de voir que ses proches lui tournent le dos, le laissant seul et abandonné à son triste sort. N’oubliez pas non plus vos chanteurs, vos personnalités préférées que vous avez applaudis. Ils vous ont donné du plaisir, rendez-le-leur en l'aidant !
          Chaque défunt veut aller dans la Lumière, c’est comme l’instinct de survie sur terre. Dans cette épreuve terrible, il a besoin plus que jamais de l’amour et des prières de ceux qui restent sur terre.
          Ne lui parlez surtout pas directement après son décès (voir seconde prière), ne vous lamentez pas sur « votre » malheur, cela ne ferait que le retenir dans un monde qui désormais appartient pour lui au passé. Aidez-le, avec beaucoup d‘amour, à rejoindre le plus vite possible sa nouvelle demeure. Pendant un moment, rangez ses photos et ses objets familiers, rien ne doit le retenir sur terre. Est-ce par amour que les gitans brûlent les affaires, et en premier lieu le matelas, du disparu, afin qu’il n’y revienne pas et rejoigne ainsi plus vite la Lumière ? Ce n’est pas à exclure…
          Priez pour l’être aimé chaque soir, lui transmettant un message d’amour et de paix, d’espérance aussi en la miséricorde du Seigneur, qui pardonne toujours lorsque le repentir est sincère. Vous comprenez donc que vous ne direz pas la même chose en priant pour un farouche athée blasphémateur, égoïste et vénal, que pour une personne humble et généreuse, ayant pris de son temps ou de son argent pour aider les autres. Cela n’a rien à voir avec le fait de pratiquer une religion : il y a de vraies pestes qui ne ratent pas une messe, et des gens de bien qui ne mettent jamais le pied dans une église car ils gardent le souvenir d’une éducation trop rigoriste, d’humiliations en pensionnats « religieux » dont les directeurs n’avaient rien compris à l‘Evangile, où le Seigneur est tout amour et pardon. Certains aussi confondent Dieu et les ecclésiastiques, premiers responsables de cet état de fait, et rejettent tout en bloc.
          Pour gravir aisément les premiers échelons de la Lumière, il faut au moins croire en une vie après la vie tant que l‘on est sur terre, sinon l’ascension est très longue et douloureuse. Les parents qui refusent l’éducation religieuse pour leurs enfants doivent au moins, par amour et intérêt pour eux, leur inculquer l’existence d’un « Etre suprême, » (quel que soit le nom qu’on lui donne), et que la vie ne s’arrête pas avec l’encéphalogramme plat…
          Priez donc pour les défunts chaque soir, en demandant au Seigneur de leur pardonner leurs péchés et de les recevoir dans Sa Lumière. Sinon, ils resteront errants et malheureux, vous en voudront de les avoir abandonnés, et chercheront le premier medium venu, qui le ramènera chez lui à son insu.

            Peut-être avez-vous deviné que l’auteur de ce papier avait reçu ce don, et qu’il vous parle en connaissance de cause : nausées et vomissements en revenant d’une brocante surtout (où les défunts qui ont retrouvé leurs meubles, s’y accrochent puisque leur famille les rejette), sont de signes pour un medium qu’un esprit souffrant demande de l’aide. Alors, avec beaucoup d’amour et de compassion, j’allume une bougie, et il suffit la plupart du temps de réciter une seule fois la prière ci-après pour que l’esprit soit délivré, mais bien triste et déçu cependant d’avoir reçu cet acte d’amour de la part d’un inconnu et non de sa famille.
          Enfin, sachez qu’une seule personne sur dix monte seule, qu’il y a sur terre cent esprits errants pour un terrien, et vous comprendrez aisément la raison pour laquelle le monde va si mal et quil faut prier d‘urgence.


          Pour vous assurer que votre cher défunt a bien rejoint son séjour, vous pouvez, au terme d’un mois de prières quotidiennes, consulter un medium sérieux (ce ne sera pas moi). Il ne s’agit pas de se faire tirer les cartes, mais tout simplement de lui apporter la photo du défunt, ou sa date de naissance. Cela vous coûtera quelques dizaines d’euros, que vous auriez volontiers dépensées sur terre en l’invitant au restaurant. Si vous rappelez une autre fois parce que votre parent n’a pas encore rejoint son séjour, vous n’aurez en principe rien à débourser. Dès que le défunt est dans la Lumière, les prières en bas de ce texte sont devenues inutiles. Continuez à l’aimer en demandant dans la prière qu’il s’élève dans la Lumière. Il saura ainsi que vous l’avez accompagné jusqu’au bout, donc que vous l’aimez vraiment. Vous avez remplacé le chagrin par l’amour. Vous pouvez lui parler et ressortir ses photos. Peut-être vous retrouverez un jour dans ce beau pays, ou plus tard sur terre, et sachez aussi que ce que vous avez fait pour lui, d’autres le feront pour vous si vous répandez ce message autour de vous. Je crois que le jeu en vaut la chandelle : par l’amour, vous aurez vaincu le chagrin de la mort !

Prières pour les âmes souffrantes de l’Au-Delà (esprits errants) 

visual10

Dieu clément et miséricordieux, que Votre bonté s’étende sur toutes les âmes qui se recommandent à nos prières, et notamment sur l’âme de X

Bons esprits, dont le bien est l’unique occupation, intercédez avec moi pour leur soulagement. Faites luire à leurs yeux un rayon d’espérance, et que la divine lumière les éclaire sur les imperfections qui les éloignent du séjour des bienheureux. Ouvrez leur coeur au repentir et au désir de s’épurer pour hâter leur avancement. Faites-leur comprendre que, par leurs efforts, ils peuvent abréger le temps de leurs épreuves.
Puissent ces paroles bienveillantes adoucir leurs peines, en leur montrant qu’il est sur la terre des êtres qui savent y compatir et qui désirent leur bonheur.
Nous vous prions, Seigneur, de répandre sur tous ceux qui souffrent, soit dans l’espace comme esprits errants, soit parmi nous comme esprits incarnés, les grâces de Votre amour et de Votre miséricorde. Vous nous avez faits faillibles, mais Vous nous donnez la force de résister au mal et de le vaincre. Que Votre miséricorde s’étende sur tous ceux qui n’ont pu résister à leurs mauvais penchants et sont encore entraînés dans une mauvaise voie. Que Vos bons esprits les entourent, que Votre Lumière luise à leurs yeux et, qu’attirés par sa chaleur vivifiante, ils viennent se prosterner à Vos pieds, humbles, repentants et soumis.
Dieu, notre Père, qui avez puissance et bonté, donnez la force à celui qui subit l’épreuve. Donnez la Lumière à celui qui cherche la Vérité. Mettez au coeur de l’homme la compassion et la charité.
Pitié, mon Dieu, pour celui qui ne Vous connaît pas, espoir pour celui qui souffre. Que Votre bonté permette aujourd’hui aux esprits consolateurs de répandre partout la paix, l’espérance et la foi !
Dieu ! un rayon, une étincelle de Votre amour peut embraser la terre : laissez-nous puiser aux sources de cette bonté féconde et infinie, et toutes les larmes seront séchées, toutes les douleurs calmées ; un seul coeur, une seule pensée montera jusqu’à Vous avec un cri de reconnaissance et d’amour ! Comme Moïse sur la montagne, nous étendons le bras vers Vous, ô puissance, ô bonté, ô perfection, et nous voulons en quelque sorte forcer Votre miséricorde. Dieu, donnez-nous la charité pure, la foi et la raison ! Donnez-nous la simplicité qui fera de nos âmes le miroir où doit se refléter Votre image.
O Jésus, Vous qui avez tant fait pour l’humanité, qui êtes si rempli de sollicitude pour elle, rendez-la digne de Votre amour en lui inspirant le désir de pratiquer les vertus que Vous lui avez enseignées.
Guide du genre humain, permettez que nous recommandions à Votre bienveillante attention nos chers disparus : parents, bienfaiteurs, amis et ennemis morts, et particulièrement X
Nous Vous supplions, Seigneur, de venir au secours des âmes que Vous avez rachetées par Votre précieux sang.
Accordez-leur le repos éternel, Seigneur, et que la divine lumière brille toujours pour elles.
Seigneur, qui êtes le créateur et le rédempteur de tous les fidèles, accordez aux âmes de Vos serviteurs et de Vos servantes la rémission de tous leurs péchés afin qu’elles obtiennent, par nos pieuses supplications, le bonheur après lequel elles soupirent. Par NS JC. Ainsi soit-il.
Qu’ils reposent en paix. Ainsi soit-il !

Si vous trouvez cette prière trop longue, trop astreignante ou trop chrétienne, vous pouvez prier de cette autre manière, adapter selon la religion, la sensibilité :

Que X (nom du défunt) sache que Y (votre nom) l’aime, veut l’aider et le soulager. Qu’il sache que sa vie n’est pas finie, qu’il existe pour tous un pays de lumière et d’amour où il sera soigné, aimé, consolé, bercé, où l’on s’occupera de lui, où il aura sa demeure. Ce pays est ouvert à tous les hommes, quelle que soit leur religion, même à ceux qui n’en ont pas. C’est une loi de la nature, la suite de la vie. Que X ne craigne pas ses péchés, mais s’en repente, et accepte de les expier pour trouver la paix. Qu’il ait confiance en l’amour et en la miséricorde de Notre Seigneur, qui pardonne toujours, même aux assassins et aux suicidés.
Que X appelle quelqu’un de ce pays de Lumière, le Christ, la Vierge, un saint de leur choix, ou, s’il n’est pas croyant, celui dont il porte le prénom, que dans quelques minutes on viendra s’occuper de lui. Qu’il donne la main à ses compagnons d’infortune, tous partiront !

 

Posté par osorki à 18:05 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

18 décembre 2013

Mensonge d'état : le père Noël

                                                      Mensonge d‘état : le Père Noël

          Dès leur plus jeune âge, nous apprenons, avec l’assentiment de toute la société occidentale, le mensonge à nos enfants, en leur faisant croire au père Noël. Nous leur inculquons des idées fausses, pris au piège que nous sommes dans la société de consommation et une déchristianisation de plus en plus généralisée. Tout y est, dans cette invention qui fait rêver les uns, alors qu’elle a tout pour nous faire honte. Plus ou moins calquée sur l’histoire de Jésus, elle L’humilie, elle est l‘anti-religion.

          Le 24 décembre au soir, les enfants doivent, non pas se préparer à célébrer la Nativité du Seigneur, mais se coucher tôt puisque le père Noël ne passera que s‘ils dorment sagement. C’est tout juste si on ne leur fait faire une prière à ce fameux bonhomme pendant plusieurs jours, afin qu‘il « leur pardonne de n’avoir pas été tous les jours bien sages, mais n’oublie quand même pas leurs petits souliers. » Tino Rossi et son célèbre « petit papa Noël » supplantera, à coup sûr, « il est né le divin Enfant » dans un nombre toujours croissant de foyers. Ce personnage est bien humain, on a pitié de lui, qui viendra dans le froid et se donnera tant de mal pour gâter les enfants, et même les grands.
          Pendant deux mois les parents ont fait feuilleter aux enfants, qui ne demandent rien quand ils sont petits, toutes sortes de catalogues de jouets : ce jour-là, on ne regarde guère à la dépense, et ce n’est pas un cadeau mais plusieurs, qu’il faut choisir absolument. Cela est devenu une obligation. Car, si papa et maman n’ont pas beaucoup d’argent et refusent souvent un petit cadeau qui ferait plaisir, le père Noël, lui, est plus riche. Poussés par leurs parents, les enfants lui parlent, lui écrivent, et vont poster leur lettre, en tenant en toute confiance la main de leur père ou de leur mère, qui leur mentent et les trompent, se moquant ainsi effrontément d’eux, de leur crédulité, de leur naïveté, de l’innocence si belle de la petite enfance.
          Puis l’on a brodé autour de ce personnage. Bien sûr que le père Noël existe, il vit au ciel, sur un grand nuage, ou maintenant en Laponie, dans un grand chalet, aidé de lutins qu’il fait travailler comme des fous afin que tout soit prêt pour la grande nuit. Les bons yeux des enfants pourront même distinguer, dans la nuit noire, son traîneau chargé de cadeaux tiré par des rennes, dont le guide a le nez rouge afin d‘éclairer les ténèbres. Lorsque le père Noël aura trouvé votre maison, son gros ventre ne l’empêchera pas de passer par la cheminée ou à travers les persiennes de votre appartement, et il ne se trompera jamais, même si vous habitez une tour de douze étages. Incroyable, rien n’est impossible à ce fabuleux personnage ! Aussi est-il bien naturel qu’il déguste quelques chocolats préparés avec amour au pied du sapin, avant de reprendre sa tournée.

          Nous trouvons ici rassemblés tous les éléments opposés à ce qu’est réellement Noël : la célébration de la naissance de Jésus. La date d’abord, qui empêche les enfants de s’intéresser au premier. Tel Dieu qui se fait homme en descendant sur terre, le père Noël quitte son nuage et fait de même. Comme un esprit se déplaçant à la vitesse de la lumière, il parcourt en une nuit le monde entier, comme Jésus qui peut nous entendre dès qu’on le prie. Le traîneau et les rennes ont remplacé le cortège des rois mages, suivis de chameaux ou chevaux portant l’or, l’encens et la myrrhe au nouveau Roi du monde. L’étoile qui les guidait s’est changée en petit nez rouge du premier renne. Tel Jésus lorsqu’on le Lui demande, il donne gratuitement et pardonne.
          Or l’Eglise ne s’est jamais élevée contre cette imposture. Elle représente bien dans ce cas la seconde bête de l’apocalypse, celle qui a des cornes d’agneau (représentant Jésus sur terre) mais parle comme la première, envoyée par Satan. S’il est vrai que la tenue rouge du père Noël vient d’une célèbre boisson américaine, cette couleur est liée aussi à un personnage beaucoup plus effrayant, à qui il vaut mieux ne pas avoir affaire...

          Imaginez la déception ou la colère de vos enfants lorsqu’ils apprendront la vérité (même s‘ils se tairont de peur de ne plus rien recevoir), ainsi que les conséquences. On leur répète tous les jours d’écouter et de respecter parents et professeurs, et ils découvrent tout à coup que ceux-là mêmes leur mentent depuis leur petite enfance. Après ce traumatisme, rien ne sera comme avant... C’est peut-être pour cela que les parents ne disent pas la vérité, laissant leurs petits faire face, seuls, à l’indéfendable. Ils ont trop honte. Leurs camarades de classe se chargeront de leur apprendre que les adultes, en général, sont des menteurs. Ils ne leur feront plus confiance et entreront à leur tour dans ce triste monde du mensonge.
          Empêcher les enfants de croire au père Noël, ne pas porter sur ses épaules de parents le poids de cette responsabilité, est bien difficile, à cause des autres. Peut-être le manque de courage, la crainte des retombées que ma parole pourrait avoir sur les autres enfants et leurs familles ? De toutes façons, le père de mes enfants n’étant pas d’accord, je n’avais donc qu’à me soumettre à la « tradition. » Est-ce la raison pour laquelle cette période ne me plaît guère ? Plus j’avance en âge, plus j‘ai honte de la trahison commise envers moi et que j‘ai répétée. Ce jour-là, la confiance en mes parents s’est envolée…
          De plus, et ce n’est pas la moindre des choses, les enfants, ne croyant plus au père Noël ne croiront pas plus en Jésus. Si les parents leur ont raconté des sornettes, pourquoi les prêtres diraient-ils la vérité, d’autant plus que les deux événements ont lieu à peu près au même âge ? Jésus n’est pas plus visible que le père Noël ! Les enfants, qui sont tout sauf des sots, ont bien compris ; s’ils font leur communion, ils en auront encore des cadeaux ! Leur famille leur demandera plus souvent ce qui leur ferait plaisir que s’ils ont hâte d’être invités à la table de Jésus. Une fois les cadeaux reçus, adieu la communion. Pour certains, ce sera la seule de leur vie.

          Puisque nous sommes à l’aube d’une ère nouvelle, j’espère que nos descendants laisseront tomber toutes ces histoires.Offons les cadeaux au nouvel an. Ainsi, tout sera clair. Le mensonge est condamné par tous. Supprimons bien vite celui-ci, c’est un des plus abominables qui soient, car il est commis envers des innocents, nos propres enfants !

Posté par osorki à 18:58 - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 décembre 2013

Noël :anniversaire du Christ ou des capitalistes ?

Noël anniversaire du Christ ou des capitalistes ?

          Depuis la mi-octobre nos boîtes à lettres regorgent de prospectus pour nous aider à « bien » célébrer les fêtes de fin d’année : gâter nos chers bambins, décorer la maison mieux que l’an passé, et se remplir la panse de produits onéreux, nous promettant ainsi à tous le plus merveilleux des Noëls,(tous les ans c’est le plus merveilleux, comme c’est drôle !). Une fois dans l’année vous pouvez bien dépenser ! Et les gens se laissent piéger, se plaçant parfois dans des situations financières intolérables, comme si l’on ne pouvait faire plaisir sans gaspiller une fortune. On sait très bien que cette débauche de catalogues de jouets est proposée pour soutirer de l’argent aux parents. Un jeune enfant qui n’est pas encore entré dans le système capitaliste n’a pas besoin de grand-chose, il se demande ce qui arrive ce soir-là, ne comprend rien, est désorienté. Il n’en demandait pas tant ! D’ailleurs, il ne demandait rien, peut-être un câlin, un soir d’attentions supplémentaires, où ses parents soient présents et s’occupent de lui plus longtemps que d’habitude. Les monceaux de jouets dormiront longtemps dans un coin de sa chambre. Quelle que soit la valeur de vos cadeaux, ils ne remplaceront jamais l’amour.

 Pour une majorité de gens, ces fêtes sont une corvée : choisir des cadeaux pour petits et grands, dont certains n’auront pas honte de les mettre en vente sur internet dès le lendemain matin, contrevenant à toutes les règles de respect envers le parent qui s’est donné du mal pour faire plaisir. Cette situation n’est autre que le reflet de la société hyper-matérialiste qui nous assaille de tous côtés, nous culpabilisant si nous n’obéissons pas à la loi du marché. La marque exigée par la bête de l’Apocalypse !

          Son digne représentant est le Père Noël, dont on nous rebat les oreilles à longueur de journée, et qui n’est autre qu’une invention de Coca-Cola, dont il arbore toujours fièrement les couleurs, créé afin que les gens consomment cette boisson rafraîchissante l’hiver également, période où le chiffre d’affaires baissait dangereusement. Certes, il y a toujours eu un personnage qui gâtait les enfants, ne serait-ce que saint Nicolas, duquel il procède, mais ce saint a été transformé en personnage grotesque, car il n’y a rien en lui qui incarne la Lumière.
          Quant au sapin, il fut le symbole protestant pour s’opposer à la crèche des catholiques, puis les Alsaciens expatriés de leur région, devenue allemande en 1870, l’ont apporté à Paris. Je veux bien que la neige fît partie de leur environnement, mais celle de Noël, de par sa couleur blanche, signifierait plutôt la pureté, et s’accorderait ainsi avec la Lumière.
          Mais pourquoi réveillonne-t-on à Noël ? Autrefois il fallait être à jeun depuis minuit pour communier le lendemain. Nos ancêtres partaient à pied, dans le froid, le ventre vide, faisant parfois plusieurs kilomètres pour se rendre à l’église assister à la messe de minuit. Aussi n’est-il pas étonnant qu’ils aient eu envie de se réchauffer en mettant une bonne bûche dans la cheminée (celle que nous nous mettons maintenant dans l’estomac) et de faire bombance au retour, d’autant plus que Noël était précédé d’une période de jeûne de vingt-huit jours, soit le temps de l’Avent. On passait la nuit à manger et à chanter, célébrant ainsi avec faste la naissance du Sauveur.

          Ce petit rappel est bien utile, car il faut connaître le passé (l’histoire de cette fête) pour aller vers l’avenir. En ces temps de crise, et si l’on ne croit à rien, toutes ces débauches financières et alimentaires n’ont aucun sens. Et que l’on ne dise pas que c’est la tradition. Laquelle ? Si Noël est considéré maintenant comme une fête de famille, eh bien, célébrons-la un autre jour ! 

          Noël est une fête religieuse. Le mot français est un peu éloigné de Nativité, j’en conviens, mais l’on parle assez de Christmas, le mot anglais que tout le monde comprend, et qui commence par Christ. C’est donc Lui que l’on fête. Noël est l'anniversaire de Jésus, rien d’autre. Mais c’est beaucoup, c’est énorme. Si la tradition veut que nous décorions la maison de guirlandes dorées, ou lumineuses pour être à l’ordre du jour, de bougies, d’étoiles, si les rues également sont illuminées, c’est que Noël est la fête de la Lumière, placée à cette date précisément puisque les jours commencent à rallonger. Jésus lui-même a dit qu’Il était la Lumière venant sur terre pour éclairer les nations.
          Or, le paradoxe est que l’on célèbre cette naissance sans se préoccuper de Lui, ce qui est un comble. Imaginez que c’est votre anniversaire. Votre famille fait des préparatifs de toutes sortes depuis deux mois pour le célébrer dignement, vous vous réjouissez à l’avance et, le jour venu… l’on ne vous invite pas. On vous préfère, à vous dont c’est la fête, un gros bonhomme tout rouge inventé pour la circonstance. Imaginez votre déception, bien légitime, devant cet affront et cette humiliation qui vous sont faits.

          A cette période de décadence, de fin d’une ère (et tout le monde est bien d’accord pour reconnaître que rien ne va plus dans ce monde), pensez à ce petit enfant qui, devenu grand, donnera Sa vie pour vous, et vous accordera ce que vous Lui demanderez, dans la limite de vos besoins. En cette nuit sacrée, c’est la trêve, donc le moment de se poser les questions fondamentales. Oui, il faut absolument faire une place dans votre cœur, et dans votre maison, pour cet enfant dont on célèbre la naissance et qui nous apporte la Lumière sans laquelle aucun humain ne peut vivre dignement.
          A ceux qui célèbrent Noël sans même une crèche, sans aucune prière, ni aucun chant religieux, le moment est venu de changer d’attitude. Deux mille ans après, l’Enfant Jésus se sent toujours bien seul dans son étable, Lui qui ne demande qu’à vous aider, à vous apporter Sa joie et Sa paix. Cette année, invitez-Le chez vous pour Son anniversaire. Soyons sûrs qu’Il vous en remerciera d’une façon ou d’une autre !

19 novembre 2013

Philippines et cataclysmes en tous genres

          Les catastrophes « naturelles » se multiplient : tsunamis dans toute l’Asie en peu de temps et de plus en plus violents, séismes sur toute la surface du globe, les scientifiques n’ont qu’un mot à la bouche : « réchauffement climatique dû à notre façon de vivre. » C’est du moins la position officielle, bien pensante (on culpabilise le peuple) car tous les scientifiques ne sont pas d’accord, mais on ne les écoute pas car, dans un pays qui se veut si démocratique, jamais la pensée unique imposée par les médias n’a été aussi forte. 

 

Philippines

      Il est bien possible que la terre se réchauffe, sinon nous en serions encore à l’ère glaciaire en train de chasser le mammouth. Autrefois la mer couvrait le Sahara ; le Groenland, dont le nom signifie « terre verte, » est maintenant envahi par les glaces. Des changements climatiques ont existé de tous temps. Ils ont marqué un changement d’ère dans la longue histoire de notre planète terre.

         Ces phénomènes sont cependant de plus en plus nombreux, de plus en plus fréquents, et même de plus en plus puissants et dévastateurs. Il faudrait peut-être réfléchir autrement sur le pourquoi de ces catastrophes, plus profondément ou d’une manière différente car, malgré les moyens mis en œuvre par les scientifiques (dont je ne mets pas en doute les compétences) et les efforts de la plupart des gouvernants, rien ne change véritablement.

          C’est pourquoi bien des interrogations se posent à moi : et s’il existait des causes plus profondes et tout à fait différentes, mais qui font tellement peur que tout le monde préfère se taire et faire l’autruche ? Je ne crois pas que ce soit en chassant les voitures des centres-villes, empêchant toute personne normale de s’y rendre sinon pour s’y promener, (à condition de pouvoir marcher normalement et de ne pas faire d‘achats trop encombrants, donc en excluant une grande partie de la population, en particulier les personnes âgées et les mamans avec jeunes enfants, poussettes) que l’on résoudra le problème.

          En ma qualité de medium (et croyez-moi, ce n’est pas toujours un cadeau) j’ai découvert ce qui suit, et n’ai aucune raison de mettre en cause les révélations, vérifiées plusieurs fois, également par d’autres personnes ayant reçu les mêmes dons.
          L’homme occidental a dominé la nature sans tenir compte que la terre est vivante (ce que savent parfaitement les peuples que l’on nomme de façon méprisante « primitifs ») et qu’elle pouvait souffrir du cruel traitement qu’on lui infligeait. Qui lui demande la permission de fouiller au plus profond de ses entrailles pour en extraire le précieux or noir, de l’abreuver de pesticides de toutes sortes à tel point que terres, mers et rivières en meurent, faisant, par voie de conséquence, disparaître la faune et la flore qui les peuplaient depuis des millénaires, et par la même occasion les hommes qui y puisaient leur nourriture ? Et pourtant, je suis très loin d’être une militante écologiste…

          Avez-vous lu l’Apocalypse ? Les journalistes ayant parlé de « visions apocalyptiques » à propos des Philippines ne croyaient pas si bien dire, et ce sont eux qui m‘ont donné l‘idée de mettre par écrit ces modestes réflexions. Ce petit livre, dernier du nouveau testament de la Bible, pourrait nous en apprendre beaucoup. Mais on se veut « laïc ». Or, je ne crois pas que la laïcité soit un rejet de Dieu comme cela se fait actuellement, mais bien au contraire l’acceptation de toutes les religions.
          Cette trentaine de pages nous fournit bien des explications sur les tristes événements qui nous assaillent et, si nous étions un tant soit peu attentifs, nous ne nous contenterions pas de répéter sottement qu’il y aura, un jour lointain, une fin du monde provoquée par je ne sais quelle météorite tombant sur terre. C’est possible, je n’en sais rien, et ce n‘est pas le sujet. Mais ce que je sais, c’est que c’est la fin d’un monde et qu’il est urgent de se repentir et de prier « votre » Dieu, car je ne veux faire aucun prosélytisme ; de toutes façons le Créateur est unique. Ce n’est pas la fin du monde, c’est la fin d’un monde, et le jugement qui va avec. Toutes les mythologies disent la même chose ; ce ne sont pas des histoires pour amuser les jeunes élèves de collège, mais des enseignements donnés, par images, à une humanité enfant. Or, les siècles s’écoulant, cette humanité est devenue adulte et devrait se repencher sur ces « histoires » en les interprétant au second degré, ce qu‘elle est tout à fait apte à faire maintenant, avec l‘intelligence qu‘elle a acquise.

          Oui, le malheur est annoncé plusieurs fois aux habitants de la terre. Dieu met sous les yeux de ses créatures le mal commis envers la nature en leur montrant les conséquences de leurs agissements, afin qu‘elles s’en repentent et changent de comportement.
« Le soleil qui devient noir, la lune rouge, » se réfèrent aux halos de pollution entourant les grands centres industriels : le soleil est invisible le jour et, si vous avez voyagé la nuit, vous avez certainement remarqué la couleur orangée du ciel les surplombant. « Les montagnes et les îles furent ébranlées » est une phrase aisément compréhensible, de même que « les arbres et la terre qui flambèrent. » Il suffit de regarder des photos sur Internet pour voir que certaines rivières sont effectivement rouges comme du sang. Dieu ne va pas accomplir je ne sais quel prodige destructeur, Il nous montre simplement le résultat des actes des hommes.

les anges de l'apocalypse


          Quant à « l’étoile précipitée du ciel, qui ouvrit le puits de l’abîme, d’où il monta une fumée comme celle d’une grande fournaise qui obscurcit l’air et le soleil, » et de cette fumée "des sauterelles se répandirent sur la terre, et il leur fut donné un pouvoir pareil à celui des scorpions, " ne reconnaissez-vous pas là une explosion atomique : le cratère creusé par la bombe, le fameux champignon qui s’élève et les cancers qu’il entraîne ? Pour confirmation, un nom nous est donné : c’est l’étoile Absinthe « et beaucoup d’hommes moururent à cause des eaux qui étaient devenues amères.» Savez-vous qu’en ukrainien absinthe se dit précisément Tchernobyl ? Vous pouvez ajouter Hiroshima, Fukushima… et les autres.

          Si ces propos vous interpellent, alors serez-vous tenté par la lecture de ce petit livre de l‘Apocalypse, si modeste (une trentaine de pages seulement) mais tellement instructif, que vous trouverez gratuitement sur internet, et fort bien illustré de surcroît par de magnifiques tapisseries. Vous pourrez l‘imprimer et le lire à votre guise, cela ne vous coûtera pas un centime. Vous y reconnaîtrez bien d’autres catastrophes, qui ont déjà eu lieu, mais toujours sous forme d’images.
          Mon souhait ? Que chacun ait la sagesse de réfléchir, de se repentir de ses défauts et de bien vouloir les corriger afin de faire partie de cette nouvelle humanité, et du monde nouveau qui est déjà en marche. Aucun humain n’est parfait, mais le pardon existe pour celui qui le demande. Vite, c’est urgent, mettons-nous en prière avant qu’il ne soit trop tard et que le ciel nous tombe sur la tête, pour de bon !

Posté par osorki à 17:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,